oeuvres

Koï

Estampe N°14, 2015 (linogravure), extrait

 

Wax

Estampe N°2, 2015 (linogravure), extrait

 

Fêtes urbaines

Estampe N°2, 2014 (linogravure), extrait

 

Le jardin de paradis

Estampe N°2, 2014 (linogravure), extrait

 

Anémos
anemos
Voyage d'Hiver 1, 1988 (linogravure), extrait

 

Tropical Mood
tropical mood
Variation Lotus 2, 2010 (linogravure) extrait


Koï

A la suite de mon voyage au pays du Soleil Levant, ce travail est une ré-interprétation de la fête des enfants Koï-Nobori, qui se tient au Japon au début du mois de mai.

Les manchons d’air représentent des carpes volantes, la rencontre entre deux éléments, l’Eau et l’Air, source de mon inspiration.

Ces poissons flottent, dansent avec vivacité, rivalisent de couleurs, remontent le courant, à la recherche de la source de leurs naissances.

Pour ce faire, j’utilise des plaques de linoléum superposées, de la laque transparente et des couleurs.


 



Wax

Des impressions de couleurs, des réserves à la cire,  des motifs de batik  indonésiens mêlés à l’impression européenne sur des étoffes de coton colorées, d’ouest en est de l’Afrique, sont à l’origine de ce travail, intitulé Wax.

Dans le quartier Château Rouge à Paris 18e, les étals de tissus débordent de couleurs, de graphismes, d’histoires et m’invitent au  voyage dans différentes contrées africaines.

 

 

 

 

 

Fêtes urbaines

Chaque pays possède ses originalités en matière de festivité.

A Kyoto, en été, dans le quartier de Gion, des défilés de chars imposants nécessitent la présence des hommes pour les tirer (Gion Matsuri).

A Paris 18e, dans le quartier de La Chapelle (Little India), la fête de Ganesh attire la ferveur de la communauté indienne et tamoule.

Pour le Nouvel An chinois, à Belleville Paris 19e, les danseurs et acrobates défilent avec les dragons portés par les différents groupes d’arts martiaux.

 

 

 

 

Le jardin de Paradis

Une tentative de restituer le Bustân (terme persan pour désigner le jardin) où les arbres fruitiers partagent l’espace avec les autres cultures.

 

 

 

 

 

Territoires : d’une « plaque » à l’autre...

La pratique de l’estampe ainsi que l’affirmation d’un héritage culturel passe, pour moi, par des « aller-retour » vers un passé-présent entre l’Europe et l’Asie du Sud Est.

La lecture, la musique, la recherche identitaire de cette double filiation, sont une de mes sources d’inspiration. Après  différents voyages à travers la mer Méditerranée, portée par les vents, j’ai découvert un continent aux couleurs et formes multiples, traduits sur des plaques de linoléum et de cuivre.

Une série intitulée « Anémos » est le fruit de ce parcours sur ce « territoire » européen (Il ponantino, Il rovaio, Meltem, Il maestrale, Anemos 1 à 4, etc.) suivie d’une seconde série  « Voyage d’hiver en terre toscane », teintes sourdes des terres étrusques (Fra Monte Oliveto Maggiore, Gallo nero, la route des crêtes, Volterra, etc.).

 

 



Il me restait à découvrir l’autre « territoire » asiatique, le Viêt-Nam, d’où je suis native, à Hanoï.

D’une « plaque » à l’autre, je suis confrontée aux différents éléments qui constituent la terre  tropicale de mes ancêtres : la faune, la flore, le vivant, les montagnes, les individus….

Je réponds à la tradition des artistes asiatiques en observant, en écoutant, en méditant, en traduisant « le vivant » à travers  une série intitulée « Tropical mood » : les lotus et fleurs (linogravures), les paysages tropicaux (eaux fortes et linogravures), les fruits et légumes du Viêt-Nam.

Yvonne Orsini, Artiste Graveur © 2011